Les journées-rencontres

En quoi consistent-elles ?

Faire vivre à des jeunes non-scouts une journée de scoutisme, à travers un partenariat, dont la fin se soldera par des visages illuminés et une envie de recommencer plus souvent, donc de s’inscrire.

Les partenaires

Les partenaires sont des associations dont les membres, que l’on invitera, sont dans la tranche d’âge que l’on vise. Toutefois, avant de s’adresser à eux, vérifier si leur activités ne se déroulent pas en même temps que les nôtres. Il est en effet peu probable qu’ils acceptent alors le partenariat, ou, s’ils le font, qu’ils s’investissent dans la mise en place de la journée et des activités proposées.

Les responsables partenaires auront un rôle effectif dans la conception et la réalisation de la journée ; celui-ci ne se résumera pas uniquement à faire venir les membres de leur association. En effet, plus ils s’investiront, plus la journée a de grandes chances d’être un succès : d’une part, ils motiveront au maximum leurs membres et les inciteront à participer, car ils seront eux-mêmes acteurs de cette journée. D’autre part, leurs membres n’arriveront pas en terre totalement inconnue car leurs responsables seront présents.

Lors de la conception et de la réalisation de la journée, les responsables partenaires doivent être considérés comme « chefs scouts », sur un pied d’égalité par rapport à vous. Ils auront des activités scoutes à préparer et à mettre en place sous votre tutelle. Avec de la chance, si ce travail leur plaît, vous aurez même éventuellement la possibilité de les recruter plus tard comme chefs !

Les partenaires visés peuvent être des clubs sportifs, mais celui avec qui vous aurez le plus de facilité pour travailler sera bien entendu le catéchisme et l’aumônerie, qui balaie toutes les catégories d’âges, des loups aux compas.

Le déroulement de la journée

Vous pouvez commencer la journée par une messe des familles, ou une messe scoute, puis vous rendre sur le lieux de la journée (il doit être facile d’accès et à proximité). S’il se trouve à 20km du centre-ville, vous aurez beaucoup moins de monde présent. Le type de lieu à privilégier peut être un espace vert, un grand parc, … mais cela dépend des activités que vous souhaitez proposer. Il ne faut pas oublier que la majorité des enfants présents ne seront pas inscrit, donc pas assurés, et le jeu en ville peut comporter certains risques…

Puis vient le repas. Une participation financière minime peut être demandée si vous prévoyez un buffet sandwich ou un repas chaud, mais le plus commode pour ensuite attaquer rapidement les activités reste le pique-nique individuel.

Pour le grand jeu, le choix est vaste, mais il faut garder à l’esprit que c’est la première impression qui compte, donc il faut se dépasser.

Le départ en fin de journée doit être réglé, les enfants remis à leurs parents, et n’oubliez pas de leur indiquer les jours de présence pour d’éventuelles inscriptions. Attention : évitez d’ouvrir les inscriptions un mois après cette journée fantastique, d’ici là, ils risquent d’oublier combien cette journée fut sympathique.

Petits conseils

Si votre jeu vous le permet, essayer de faire en sorte que vos invités reviennent avec un souvenir scout. Ce peut être par exemple une bague de foulard qu’ils auront réalisée en fils scoubidous lors d’un atelier, ou sur un stand, ou pour franchir une étape d’un jeu, … Ce souvenir leur permettra de garder à l’esprit qu’ils ont passé une super journée et que cela ne tient qu’à eux de venir recommencer.

N’oubliez pas que vos invités ne sont pas assurés et ne sont pas habitués non plus aux activités scoutes. Aussi privilégiez au maximum l’encadrement avec vos responsables partenaires et même à l’aide des maîtrises d’autres unités ou d’autres groupes. N’oubliez pas non plus de sécuriser les lieux. Mieux vaut prévenir que guérir !

Enfin, pour faire circuler au mieux l’annonce de votre journée, utilisez des tracts à faire distribuer à tous les membres de l’association partenaire.

PS

Source : Groupe René Marchand, Fréjus

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